Projeter l’architecture s’apparente à une sorte d’improvisation. On improvise, selon l’étymologie, en puisant dans ses provisions. Elles sont dans les livres, dans la mémoire de l’architecture, dans ce que l’on a appris et continue d’apprendre.
Notre pratique de l’architecture, comme expérience possible des choses adossée à une théorie, a toujours été conjuguée avec son enseignement. Les deux parts de cette activité sont une, et l’œuvre en témoigne. Car enseigner c’est recevoir autant que l’on transmet.